Un paese senza nome e così pure una città e degli uomini e donne. Il primo cieco, lo diventa mentre è in coda davanti a un semaforo. Seguiranno, inesorabilmente, tutti coloro che hanno avuto a che fare con lui. 







Leggo stamattina sul blog di Fréderic Ferney questa intervista alla scrittrice francese di "Bonjour Tristesse", ne ho scelto qualche brano:La journaliste lui demande ce que cet accident a changé dans sa vie. Sagan répond:
- "... les épreuves n'apportent rien parce qu'elles sont rarement suffisantes pour tarir ces deux tendances profondes que sont: un certain appétit du bonheur et un certain abandon au malheur. Cet équilibre, ou ce déséquilibre, chez une personne, varie peu".
Croit-elle qu'on ne change jamais?
- "Si, mais pas comme ça. De toute façons, les changements, dans une vie, sont le plus souvent de surface, de tactique, et seuls les "autres", la rencontre avec les autres, peuvent les provoquer; Stendhal le dit d'ailleurs: << la solitude apporte tout, sauf le caractère>>".
Qu'aime-t-elle, chez un écrivain?
-"... C'est la voix. Certains écrivains ont une voix, qu'on entend dès la première ligne, comme la voix de quelqu'un. C'est ce qui compte pour moi. La voix, ou le ton, si vous préférez.
Qu'appelle-t-elle: solitude?
-"La solitude, c'est cette conscience d'un soi immuable, assez perdu et incommunicable à la fois. Presque biologique, en somme".
Ses ambitions?
-"J'aimerais écrire de très bons livres. Oui, c'est une vraie ambition".
Cet interview est publiée dans un petit recueil intitulé "De très bons livres" (L'Herne).
Il povero Jean-Baptiste, figlio del tapezziere Poquelin è ossessionato dal teatro fin da bambino. Non è che non aiuti il padre a mandare avanti la bottega ma a quattordici anni già muore del mal di teatro. Ci va con il nonno paterno, tutte le sere, di nascosto e infine, alle insistenze del padre preoccupato del suo stato di salute risponde - non voglio fare il tappezziere.